Présentation du projet scientifique

L'action "Laboratoires d'Excellence", un des projets du programme "Investissements d'avenir" de l'Agence Nationale de la Recherche, a pour principe de faire émerger des laboratoires d'excellence, dans tous les territoires et dans toutes les disciplines, d'encourager les meilleurs laboratoires français à renforcer leur potentiel scientifique en recrutant des chercheurs et en investissant dans des équipements innovants, de favoriser l'émergence de projets scientifiques ambitieux et visibles à l'échelle internationale, portés par des laboratoires ou des groupements de laboratoires. 

Lalabellisation du projet de recherche

Le projet Futurs Urbains a été labellisé Laboratoire d'excellence dans le cadre de la première vague d'appel à projet "Laboratoire d'excellence" du Programme d'Investissements d'Avenir lancé en 2010 par le gouvernement. (prendre connaissance du projet)

La phase 1 du projet allant de 2010 à 2019 a fait l'objet d'une évaluation à mi-parcours en 2010 par des experts internationaux.

La phase 2 du projet valide sa prolongation sur une période allant de 2020 à 2024 suite à l'évaluation du projet en 2018 par des experts internationaux.

Présentation du projet de recherche

Alors que la dynamique d'urbanisation s'accélère sur l'ensemble du globe, le devenir des espaces urbanisés qui en résultent pose de plus en plus question. Le LABEX Futurs Urbains se constitue une conjoncture où il est clair que l'essentiel du futur de la vie sociale se jouera dans ces espaces urbanisés. Mais les questions soulevées dans le cadre du développement durable montrent que ce future, pour advenir, doit faire face à des enjeux techniques et scientifiques, à des tensions sociales, à des risques, majeurs. Ce futur ou plutôt ces futurs possible avec leurs incertitude et leurs ouvertures lancent des défis à l'innovation et à la recherche autant qu'à l'action.

Une série de domaines majeurs où l'approche interdisciplinaire permettra de faire sauter des verrous scientifiques cruciaux en partant de quatre constats : Les interactions entre les activités humaines en ville et l'environnement sont devenues massives. Cela appelle à décloisonner les démarches de modélisation en intégrant les paramètres physiques de l'air et de l'eau, les choix de l'urbanisation et les modèles de transport. La constitution de métropoles mondialisées conduit à repenser les interactions entre dynamiques économiques, innovations techniques et mutations sociales. La qualité de la vie en ville ainsi que les nouvelles formes de vulnérabilité sociale, reposent de plus en plus sur l'accessibilité à des services, sur la capacité de mobilité, sur la maîtrise d'interfaces techniques. D'où la nécessité d'une analyse fine des usages de la ville et des dispositifs techniques, d'une interrogation sur les voies d'évolution des transports et de la mobilité et d'une réflexion sur les nouveaux modes de gouvernance que ces évolutions appellent. La production matérielle de la ville, que ce soit au niveau de la construction, de la réhabilitation, de la maintenance, ou au niveau du fonctionnement quotidien que l'on désigne sous le terme de métabolisme urbain, soulève des questions qui ont trait aussi bien aux usages, qu'aux politiques publiques ou à l'innovation.

 

La coordination scientifique du projet

Phase 1 du projet - Période 2010 | 2016

Frédéric de Coninck (directeur de recherche ENPC - LVMT) porteur du projet a assuré la coordination scientifique du LABEX Futurs Urbains jusqu'au 31 août 2016.

Phase 1 du projet - Période 2016 | 2019

Olivier Coutard (directeur de recherche CNRS - LATTS) a assuré la coordination scientifique du LABEX Futurs Urbains du 1er septembre 2016 au 31 août 2019.

Nathalie Lancret (directrice de recherche CNRS - AUSSER-IPRAUS) a assuré la coordination scientifique adjointe du LABEX Futurs Urbains du1er septembre 2016 au 30 septembre 2017.

Phase 1 et 2 du projet -  Période 2019 | 2024

A partir du 1er septembre 2019, la coordination scientifique du LABEX Futurs Urbains est assurée par Loïc Vadelorge en tant que responsable scientifique et technique (professeur d'histoire - UPEM - ACP), Roberta Morelli (Maître-Assistante - ENSA Paris-Belleville - AUSSER/IPRAUS) en tant que responsable scientifique et technique adjointe et Bruno Tassin (Directeur de Recherches - École des Ponts ParisTech - LEESU) en tant que responsable scientifique et technique adjoint.